Conseil d’administration, 2018-2019

Sylvie Bérard

Née à Montréal en 1965, Sylvie Bérard habite en Ontario depuis plus de vingt ans. Elle est professeure agrégée et directrice du département d’études françaises et francophones à l’Université Trent, où elle enseigne les littératures québécoise, franco-canadienne et autochtones de langue française ainsi que la création littéraire, en plus de collaborer au programme de doctorat en études culturelles. Elle mène des recherches sur la science-fiction, le queer et les littératures franco-canadiennes. Elle tient la chronique mensuelle « La page décentrée » dans le bulletin de l’association PPCCL—Pédagogique et pratiques canadienne en création littéraire. On peut lire un de ses récents articles, « À la recherche d’une littérature autochtone franco-ontarienne », dans la livraison d’avril 2018 de Participe présent, bulletin de l’AAOF—Association des auteures et auteurs de l’Ontario français. Elle a publié plusieurs nouvelles (« La guerre sans temps » a reçu le Prix Aurora en 2003) et deux romans de science-fiction parus chez Alire : Terre des Autres, 2004 (Prix Boréal 2005 ; Grand prix de la science-fiction et du fantastique québécois 2005 ; Prix des lecteurs de Radio-Canada 2006) et La Saga d’Illyge, 2011. Elle est aussi l’auteure du recueil de poésie Oubliez (Prise de parole, 2017), récipiendaire du Prix de poésie Trillium en langue française 2018, ainsi que du roman-essai Une sorte de nitescence langoureuse (Alire, 2017).

Tannis Nielsen

Tannis Nielsen est une femme métisse (d’ascendance anishnawbe et danoise) avec vingt ans d’expérience professionnelle dans les secteurs des arts, de la culture et de la communauté et dix ans d’expérience en enseignement au niveau post-secondaire. Tannis détient une maîtrise en études visuelles et un diplôme universitaire avec une spécialisation en art et histoire de l’art de l’Université de Toronto, ainsi qu’un diplôme en art et en histoire de l’art du Collège Sheridan, à Oakville, en Ontario.

Quant à la recherche, Tannis s’intéresse, entre autres, aux domaines suivants : la théorie anticoloniale/anticapitaliste, les méthodologies autochtones de décolonisation, les pédagogies et contes autochtones, le féminisme autochtone, l’activisme autochtone dans le domaine des arts, la gouvernance/la(les) loi(s) naturelle(s) autochtone(s) et les enquêtes relatives entre les sciences autochtones et la physique quantique.

En 2006, la thèse de doctorat de Tannis affirme la nécessité d’insérer correctement les contextes autochtones localisés dans les structures académiques en illustrant visuellement les conséquences négatives du traumatisme colonial sur la culture/les terres/le langage, les relations familiales et la mémoire autochtones. Son texte, intitulé “Not Forgotten,” souligne cette position en répudiant la nécessité d’utiliser dans un texte les contraintes d’une ponctuation et d’un usage des majuscules anglais/impérialistes. L’accent de ce texte a donné lieu à plusieurs présentations, sur invitation privilégiée, parmi lesquelles figurent des conférences, intitulées : « Deconstructing the Doctrine(s) of Discovery » pour la Law Union of Ontario, « Global Cities - Indigenous Histories » à l’Université York, « Sourcing Indigenous Ways of Knowing » à l’Université McMaster et « Academic Capitalism, Apartheid and Insurgency » à la Toronto Free Gallery.

La pratique de Tannis comme artiste visuelle comprend : le dessin, la peinture, l’installation de nouveaux médias, la sculpture et la performance. Depuis 2007, ses œuvres médiatiques examinent les relativités entre les sciences autochtones et la physique quantique. Son émergence dans ce domaine est inspirée par le comportement apparemment aléatoire et chaotique de l’énergie électromagnétique. En créant « static » (une projection vidéo de grande envergure) Tannis a utilisé l’énergie électromagnétique comme principal support de création, dans une œuvre qui articule sa compréhension cosmologique de la Création.

Tannis a siégé sur l’Aboriginal Engagement Committee à l’Université de Colombie-Britannique à Okanagan et a siégé comme expert-conseil auprès du Equity and Diversity Committee à l’Université de l’EADO et de la commission scolaire du district de Toronto, et comme membre du Toronto Native Community History Project. Elle est aussi l’ancienne présidente de l’Association for Native Development in the Performing and Visual Arts (A.N.D.P.V.A.), une organisation nationale autochtone dans le domaine des arts en service depuis 1972. Tannis enseigne actuellement dans la filière de la peinture et du dessin à l’Université de l’EADO.

Sue Sinclair

Sue Sinclair est l’auteure de cinq recueils de poésie, dont le plus récent est Heaven’s Thieves (Brick Books 2016). Ses recueils précédents ont tous été en lice pour divers prix, y compris le prix Gerald Lampert, le Pat Lowther Award (à deux reprises), l’Acorn-Plantos People’s Poetry Prize et l’Atlantic Poetry Prize (à deux reprises). The Drunken Lovely Bird a remporté l’American Independent Publisher’s Poetry Prize et Mortal Arguments a été l’un des 100 meilleurs livres du Globe and Mail. En 2014 Sue a été la critique en résidence inaugurale pour FCAL (Femmes canadiennes dans les arts littéraires) et elle enseigne actuellement la création littéraire à l’Université du Nouveau-Brunswick. Sue œuvre également comme rédactrice de poésie pour Brick Books.

Margo Tamez

(La version française sera affichée sous peu. Pour la version anglaise, veuillez s”il vous plaît consulter la page Board of Directors.)

 

 

Daniel Tysdal

Daniel Scott Tysdal est l’auteur, lauréat du ReLit Award, de trois recueils de poésie, dont les plus récents sont Fauxccasional Poems (icehouse 2015) et le manuel de poésie The Writing Moment: A Practical Guide to Creating Poems (Oxford University Press 2014). En ligne, il gère le Fauxccasional Poems Video Project et il a présenté la conférence TEDx, « Everything You Need to Write a Poem (and How It Can Save a Life) ». Les œuvres de Tysdal ont paru dans de nombreuses revues et anthologies, y compris Best Canadian Poetry et Best Canadian Essays, et lui ont mérité des prix dont une mention honorable aux National Magazine Awards et le Thomas Morton Memorial Prize en excellence littéraire. Il est professeur associé, dans la filière enseignement, à l’Université de Toronto à Scarborough (UTSC). En 2012, le journal étudiant, The Underground, de l’UTSC, l’a nommé comme l’un de leur quatre « Professors of the Year ». Vous trouverez de plus amples renseignements sur ses œuvres à www.dstiz.com.

Edward Parker, Soutien technique

(La version française sera affichée sous peu. Pour la version anglaise, veuillez s”il vous plaît consulter la page Board of Directors.)

 

www.ruskintech.com